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Finir une réunion en retard est un acte de torture psychologique

Pas plus tard qu’hier j’assistais à une réunion avec quinze personnes dans une salle et d’autres à distance.


A 16h29, une première personne s’est levée, sans rien dire.

A partir de 16h32, j’ai vu deux autres fermer leur laptop et tourner leur corps vers la sortie.

A 16h35, quatre se sont levées et ont quitté la salle.

La discussion continuait.


J’ai pris du recul et je me suis mis dans la peau de ceux qui étaient partis et de ceux qui étaient restés.

J’ai pris conscience qu’ils vivaient tous un exercice de torture psychologique, durant lequel chacun pesait dans sa tête les différentes conséquences de l’option qu’il choisissait :


Je m’en vais

- je rate la fin de la discussion,

- je prends des risques vis à vis de mon chef,

- je passe pour quelqu’un de psycho rigide,

- je ne respecte pas mon collègue qui présente le sujet qu’il a préparé,

- ...


Je reste

- j’arrive en retard à la réunion suivante et ne respecte pas les personnes qui m’attendent,

- je prends des risques alors qu’un plus grand chef est dans la réunion que je dois rejoindre,

- je rate la discussion à venir qui sera sans doute a partie la plus intéressante,

- ...


J’ai alors imaginé comment ces actes de torture répétés pouvaient influencer l’état de fatigue psychologique des participants en fin de journée.


Et vous ?

Comment faites-vous pour éviter que vos réunions se terminent en retard ?






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